Khatia buniatishvili topless

Posted by / 11-Mar-2016 16:14

Khatia buniatishvili topless

Ce qui est demandé est si difficile que ce distinguo n’a pas lieu d’être.

Khatia se souvient de son enfance dans un de ces appartements de l’ère soviétique, dont le ciment avait une odeur si particulière qu’elle croit encore la sentir. Ils les accompagnaient dans leur vieille Moskvitch, une voiture russe peu fiable. Selon eux, parler l’allemand, l’anglais, le français, en plus du russe et de notre langue maternelle, c’était la clé pour réussir.

Ses parents ne voulaient pas que leurs filles aillent au conservatoire par les transports en commun. « Je ne dis pas cela pour me plaindre mais pour montrer à quel point mes parents nous aimaient », précise Khatia. » Jouer d’un instrument, apprendre des langues, se cultiver : des armes indispensables dans un pays où l’histoire a toujours été ponctuée par des invasions successives et des luttes pour l’indépendance.

Alors je l’ai enlevé, et c’est chauve que j’ai interprété la “Mephisto-Valse” de Liszt. Voilà qui résume Khatia Buniatishvili, virtuose géorgienne dont le jeu si particulier et le tempérament de feu ont séduit les mélomanes du monde entier.

Née il y a vingt-neuf ans à Batoumi, entre mer Noire et Caucase, c’est à Tbilissi qu’elle grandit avec sa sœur, Gvantsa, dans une famille de la classe moyenne dont le père est ingénieur.

Sa scolarité dans un collège pour enfants surdoués se déroule sans accroc et elle ne s’accorde aucun répit. Je ne voulais pas trahir la confiance de mes professeurs.

Passionnée de musique classique, Natalie, leur mère, abandonne son métier à sa naissance pour se consacrer à leur éducation. Un bagage en forme de tapis volant : destination l’Europe, la terre natale de grands musiciens comme Mozart, Liszt, Chopin.

A 6 ans, Khatia donne son premier concert avec l’orchestre de chambre de son école de musique.

Rien qui laisse deviner son futur attrait pour des robes de gala qu’elle aime sulfureuses...

« Dans le monde du piano, être élevée comme une fille ou un garçon, cela n’a aucun sens.

« Je n’ai rien sacrifié, j’adorais travailler et je ne me sentais pas à l’aise avec les autres enfants. Avec ma sœur, en revanche, nous étions fusionnelles. La musique concentre tellement les émotions qu’elles se libèrent dans ce genre de fantaisies.

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»Sur les rares clichés où on l’aperçoit à peine adolescente, Khatia porte souvent des pantalons.